Croissance

De la structure de départ au développement du groupe

Le cabinet intervient auprès des entrepreneurs, fondateurs de leur société : la détention des titres, le partage de la valeur avec les équipes, ce qui se réinvestit, puis, plus tard, sa transmission.

La holdingla détentionLe packagefondateurs, salariés
Le groupeLes distributionsrémunération, dividendesLe réinvestissementacquisitions, immobilierLa transmissionpacte Dutreil
L’approche du cabinet

La détention, le partage de la valeur, les bénéfices, la transmission

Le cabinet intervient sur la détention des titres à la création, sur le partage de la valeur avec les équipes quand la société grandit, sur l’emploi des bénéfices quand elle en dégage, et sur le moment où elle change de mains.

La structure avant le tour de table

Le mode de détention se règle tant qu’il est encore peu coûteux de le régler. Une fois la table de capitalisation arrêtée, l’essentiel ne se reprend qu’au prix d’une réorganisation.

La valeur partagée, et chiffrée

Le net qui revient au bénéficiaire et le coût pour la société, instrument par instrument, passé dans la matrice du cabinet.

Les statuts et la gouvernance

Ils déterminent qui pourra reprendre, à quelles conditions, et ce qu’un investisseur entrant pourra exiger.

01

Développement

La holding du fondateur

Détention des titres par une holding, régime des sociétés mères et filiales, flux entre les sociétés, et capacité de réinvestissement qu’elle préserve.

Le package des fondateurs

L’instrument qui associe les fondateurs à la valeur créée, les conditions qui l’encadrent, et ce qu’il produit en l’absence de cession.

Les premiers salariés

BSPCE et conditions d’éligibilité de l’article 163 bis G, qu’une première levée peut faire perdre, et solutions de repli lorsqu’elles ne sont pas réunies.

Le recrutement en France

Un premier salarié en France pour une société établie à l’étranger : les obligations qui en découlent, et les schémas disponibles avant la création d’un établissement.

Les distributions

Comment le fondateur se rémunère de sa société : arbitrage entre rémunération, dividendes et honoraires facturés par la holding, et contrepartie que chacun suppose pour tenir.

Le réinvestissement

Les bénéfices conservés plutôt que distribués financent l’acquisition suivante, les murs, ou une nouvelle activité. Les régimes applicables aux revenus du groupe déterminent ce qu’il reste à réinvestir.

Questions

Questions fréquentes

Quand faut-il créer une holding ?

Il n’y a pas de seuil de chiffre d’affaires qui déclencherait la réponse : elle dépend de ce que le dirigeant veut faire de son entreprise et de son patrimoine dans les dix ans, vendre, transmettre à ses enfants, racheter d’autres sociétés, se verser des revenus ou partir à l’étranger. Les mécanismes existent (remontée de dividendes exonérée à 95 % sous le régime mère-fille, intégration fiscale à partir de 95 % de détention, financement d’une croissance externe, préparation d’un pacte Dutreil), mais ils ne produisent leur effet que s’ils servent un projet identifié.

Une holding suffit-elle, ou faut-il lui donner de la substance ?

Une holding qui n’existe que sur le papier est le premier point qu’examine l’administration. La substance se démontre par des faits : des décisions réellement prises à son niveau et tracées dans ses procès-verbaux, des moyens propres, une convention de prestations dont les services sont effectivement rendus et facturés à un prix justifiable, une comptabilité et des comptes bancaires distincts. Sans cela, le régime de faveur recherché peut être remis en cause, et les honoraires facturés aux filiales requalifiés.

Qu’est-ce qu’une holding animatrice et pourquoi cela compte ?

Une holding est animatrice lorsqu’elle participe activement à la conduite de la politique du groupe et au contrôle de ses filiales, et leur rend des services administratifs, juridiques, comptables ou financiers. Cette qualification conditionne l’accès au pacte Dutreil et à plusieurs régimes de faveur. Elle se prouve par des éléments concrets et datés.

Comment associer une personne clé au capital sans déclencher un impôt immédiat ?

Trois instruments principaux : les actions gratuites, les BSPCE et les actions de préférence. Le choix dépend de la société qui attribue, les BSPCE étant réservés aux sociétés de moins de quinze ans, non cotées ou sous 150 M€ de capitalisation, détenues à 15 % au moins par des personnes physiques. Le gain du bénéficiaire n’est imposé qu’à la sortie, sous réserve du plafond de l’article 163 bis H, au-delà duquel l’excédent est traité comme un salaire.

Réinvestir le produit d’une cession dans une nouvelle activité, à quelles conditions ?

L’article 150-0 B ter permet de reporter l’imposition de la plus-value lorsque les titres ont été apportés à une holding contrôlée avant la cession. Si la holding cède dans les trois ans de l’apport, elle doit, pour les cessions réalisées depuis le 21 février 2026, réinvestir au moins 70 % du produit dans une activité économique éligible dans les trente-six mois, faute de quoi le report tombe.

Faut-il loger l’immobilier d’exploitation dans une société distincte ?

Séparer les murs de l’exploitation protège l’immeuble des aléas de l’activité, facilite la transmission séparée des deux et permet à l’exploitante de déduire des loyers. Le choix entre une SCI à l’impôt sur le revenu et une SCI à l’impôt sur les sociétés se fait sur l’horizon de détention : la seconde permet d’amortir le bien mais fait supporter une plus-value professionnelle à la revente.

Réponses à jour au 9 septembre 2026

Une levée, une transmission ou une réorganisation en vue ?

Le cabinet part de la situation telle qu’elle est, et indique ce qui peut encore se décider et ce qui est déjà arrêté.