Cession

De la préparation de l’opération à l’après-cession

Le cabinet intervient auprès des entrepreneurs qui préparent la cession de leur société : ce qui se règle avant l’opération, et ce qui se décide une fois les liquidités obtenues.

La holdingla détentionLe packagefondateurs, salariés
La cessionLe remploiarticle 150-0 B terLa transmissionholding familialeLe départexit tax
L’approche du cabinet

L’ordre des opérations

Deux cessions au même prix n’aboutissent pas au même net. L’écart tient à l’instrument retenu et à la date des opérations qui l’entourent, l’un et l’autre arrêtés avant la négociation.

Le calendrier

L’apport à une holding, la donation, le changement de résidence : chacun ne produit son effet que s’il précède l’engagement avec l’acquéreur.

Le chiffrage avant l’instrument

Le net qui reste après impôt et prélèvements sociaux, calculé pour chaque scénario et pour chaque bénéficiaire.

Le même cabinet après l’opération

Ce qui suit la cession est traité par ceux qui l’ont préparée, sur le même dossier.

L’après-cession

Trois voies qui s’ouvrent

01

Le remploi

article 150-0 B ter

L’apport des titres à une holding avant la cession reporte l’imposition de la plus-value, à condition que le produit soit remployé dans le délai et dans des actifs éligibles.

02

La transmission

holding familiale

Regrouper les liquidités au sein d’une holding familiale, puis transmettre ses titres plutôt que les fonds eux-mêmes : une seule structure à gouverner, et une donation qui peut s’échelonner.

03

Le départ

exit tax

Quitter la France en conservant une participation importante déclenche l’exit tax, avec un sursis à demander et un suivi déclaratif à tenir chaque année. Et le départ ne déplace pas toujours l’imposition : beaucoup de conventions réservent à la France la plus-value de participation substantielle.

Questions

Questions fréquentes

Qu’est-ce que l’apport-cession et quel délai faut-il respecter ?

L’article 150-0 B ter reporte l’imposition de la plus-value lorsque les titres sont apportés à une holding contrôlée avant leur cession. L’obligation de remploi ne se déclenche que si la holding cède les titres dans les trois ans de l’apport : pour les cessions réalisées depuis le 21 février 2026, elle doit alors réinvestir au moins 70 % du produit dans une activité économique éligible dans les trente-six mois, et conserver les actifs de remploi pendant au moins cinq ans. Au-delà de trois ans de détention, le report est maintenu sans obligation de remploi.

Quand faut-il commencer à préparer la cession ?

Douze à vingt-quatre mois avant la signature. C’est le délai que demandent la mise en place d’une holding, une donation avant cession ou un pacte Dutreil, dont les effets dépendent de dates antérieures à la cession.

Donner des titres à ses enfants avant de vendre, est-ce utile ?

La donation avant cession purge la plus-value latente sur les titres donnés, à condition que la donation précède réellement la cession et que le donateur ne se réapproprie pas le prix. L’opération se combine souvent avec une donation-partage et un pacte Dutreil.

Comment est imposée la plus-value de cession ?

Au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %, ou sur option au barème avec les abattements pour durée de détention réservés aux titres acquis avant 2018, auxquels s’ajoute le cas échéant la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus ainsi que la contribution différentielle sur les hauts revenus.

Le cabinet délivre-t-il l’attestation de réinvestissement demandée par les conseillers en gestion de patrimoine ?

Oui. Le cabinet analyse l’éligibilité du réinvestissement envisagé au regard de l’article 150-0 B ter et délivre l’attestation correspondante.

Réponses à jour au 9 septembre 2026

Une cession qui se profile ?

Le cabinet chiffre les scénarios sur votre situation et le net qui en résulte, tant que rien n’est signé.